Mutuelle bijouterie : le devis qui colle au quotidien de votre équipe
Votre équipe a ses dépenses de santé à elle, et votre branche ses règles. Ce que la convention exige, ce que ça coûte au patron, comment signer sans se tromper : tout est là, avec un devis gratuit au bout.
- Gratuit : la demande ne coûte rien et ne vous engage à rien
- Calé sur votre branche : le partenaire tient compte des règles de votre convention
- Taillé pour les petites équipes : de 1 à 9 salariés, sans paperasse inutile
Votre devis mutuelle pour une bijouterie
Une première embauche, et la mutuelle s'invite sur la fiche de paie : elle est obligatoire, salarié par salarié. Pour votre bijouterie, la branche a déjà balisé le terrain avec un accord santé : socle de garanties, financement, parfois un organisme de référence. Ce qui reste à faire, c'est choisir un contrat qui colle au quotidien de l'équipe.
3 860 établissements de 1 à 9 salariés exercent sous le code 47.77Z (Commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé) en France. Dans chacun, un patron a dû mettre une mutuelle en place pour son équipe, souvent entre deux chantiers ou deux services.
La convention collective de bijouterie : les règles santé
Si l'on cherche la convention de référence pour votre bijouterie, c'est la convention collective Commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie (IDCC 1487). Son accord santé fixe le plancher : garanties et financement. Tout contrat doit faire au moins aussi bien, et le partenaire qui établit votre devis doit le savoir. Les points vérifiés figurent ci-dessous, avec leurs sources.
- Convention collective
- Commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie (IDCC 1487)
- Accord santé de branche
- Oui : Accord du 10 juillet 2025 relatif au régime complémentaire frais de santé, étendu par arrêté du 9 décembre 2025 (JORF 26 décembre 2025) ; effet 1er janvier 2026 pour les adhérents de l'organisation signataire, sinon 1er jour du mois suivant l'extension. Remplace l'accord du 16 décembre 2015 (non en vigueur).
- Part patronale minimale
- 50 %
- Degré élevé de solidarité
- 2 % des cotisations obligatoires frais de santé affectés à des prestations à degré élevé de solidarité
- Prévoyance des non-cadres
- Imposée par la branche : Accord du 16 décembre 2015 (avenant n°3 du 5 décembre 2025) : décès, incapacité, invalidité pour les non-cadres après 1 an d'ancienneté ; taux non-cadres 2026-2027 : 1,40 % (décès 0,20 %, incapacité 0,50 %, invalidité 0,70 %), employeur 50 % minimum.
- Sources
- www.legifrance.gouv.fr, www.legifrance.gouv.fr (relevé : 2026-09)
La convention affichée est celle du cas général pour ce métier ; c'est l'activité principale réelle de l'entreprise qui fait foi, et elle est inscrite sur les bulletins de paie.
Ce que la loi impose pour une bijouterie
La taille de l'entreprise et son chiffre d'affaires n'y changent rien : à la première fiche de paie, le contrat collectif doit exister (la mutuelle quand on recrute sa première recrue).
Deux minimums encadrent le contrat : des garanties au moins égales au panier de soins, et une part employeur d'au moins la moitié de la cotisation. Votre branche a pu relever l'un ou l'autre de ces planchers.
Obligatoire pour l'employeur, obligatoire pour le salarié. Les exceptions existent, mais la liste en est fermée et chacune se justifie (les salariés qui peuvent refuser la mutuelle, et comment).
Ce que coûte un contrat collectif à l'employeur
Le seul repère public national vient de la DREES : 74 € par mois et par personne couverte en 2023 pour un contrat collectif, parts employeur et salarié comprises. Avec une part employeur de 50 %, comptez environ 37 € par mois pour un salarié et 185 € par mois pour une équipe de cinq.
Une moyenne, rien de plus. Les garanties retenues, l'âge des salariés et la couverture ou non des familles font bouger la cotisation dans de larges proportions (le budget mutuelle d'une équipe de 1 à 9 salariés).
| Effectif couvert | Part patronale, par mois | Sur un an |
|---|---|---|
| 1 salarié | 37 € par mois | 444 € par an |
| 3 salariés | 111 € par mois | 1 332 € par an |
| 5 salariés | 185 € par mois | 2 220 € par an |
| 9 salariés | 333 € par mois | 3 996 € par an |
Calcul indicatif à partir de la cotisation moyenne publiée par la DREES, de la part employeur minimale retenue pour le métier et du nombre de salariés. Le prix, lui, sort d'un devis.
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Par où commencer quand on a une petite équipe
Ni délégué syndical ni CSE dans une TPE : pas d'accord à négocier. C'est l'employeur qui pose lui-même le régime, par une décision unilatérale écrite, au moins au niveau de ce que demande la branche (écrire la décision unilatérale et la remettre à chacun).
Puis vient l'assureur. L'organisme recommandé par la branche connaît souvent bien le métier, mais il n'est jamais imposé : un autre contrat, à garanties au moins équivalentes, convient tout autant (lire deux devis de mutuelle sans se faire avoir).
Mutuelle et prévoyance ne sont pas le même contrat. La seconde prend le relais quand un salarié ne peut plus travailler ; beaucoup de branches la traitent dans le même accord que la santé (l'autre contrat, la prévoyance, que certaines branches exigent).
Adhésion obligatoire, dispenses encadrées
Les dispenses existent, mais leur liste est courte : couverture par ailleurs comme ayant droit, contrat court, complémentaire santé solidaire, entre autres. Aucune ne vaut sans un écrit du salarié (les salariés qui peuvent refuser la mutuelle, et comment).
Rangez ces demandes avec le dossier du salarié : lors d'un contrôle Urssaf, elles expliquent pourquoi ce salarié n'a pas de cotisation.
Lire un devis avec les yeux du métier
Le bon contrat est celui qui ressemble à l'équipe : âge moyen, enfants à charge, dépenses de santé fréquentes dans le métier. Une fois ce portrait fait, les prix se comparent à garanties équivalentes.
Vérifiez comment la cotisation se calcule : montant unique, tarif isolé ou famille, pourcentage du plafond de la sécurité sociale. C'est ce qui fixe la retenue sur chaque bulletin de paie.
Signer un contrat collectif n'engage pas l'entreprise jusqu'à la retraite du patron. Prendre l'habitude de le remettre en concurrence tous les deux ou trois ans ne coûte rien (quitter un contrat sans laisser l'équipe découverte).
Bijouteries : qui a du personnel ?
43,4 % des 8 901 établissements actifs du code 47.77Z font travailler une petite équipe (3 860 structures), contre 8,5 % toutes activités confondues. La tranche 1 à 2 salariés arrive en tête avec 1 493 établissements, devant 1 643 pour 3 à 5 et 724 pour 6 à 9.
Le métier compte proportionnellement beaucoup plus d'employeurs que le reste de l'économie. Le contrat santé des salariés y est une charge de structure, à régler comme on règle une machine.
Sources : base SIRENE (établissements actifs et tranche d'effectif salarié déclarée) ; nomenclature NAF rév. 2. La tranche d'effectif est celle que porte le répertoire : elle n'est pas toujours récente. Détail sur notre méthode.
Ancienneté, implantation, statut : le métier en trois tableaux
Le répertoire SIRENE décrit le métier au-delà des seuls employeurs : ancienneté, géographie et statut juridique des établissements du code 47.77Z (nos sources et notre méthode).
Depuis combien de temps les entreprises du métier tournent-elles ?
On crée peu dans ce métier (26 % d'établissements nés depuis 2022). Dans ces maisons installées, 53 % nées avant 2016, le contrat collectif a souvent dix ans ou plus : le comparer vaut le détour.
Le poids du métier, département par département
Le premier département est Paris, avec 14,4 % des établissements ; Bouches-du-Rhône et Alpes-Maritimes viennent ensuite. Ensemble, ils font 22,1 % du code.
En densité plutôt qu'en volume, Paris est le département le plus marqué par ce métier (indice 1,8).
| Département | Établissements actifs | Part du total national | Indice de présence |
|---|---|---|---|
| Paris (75) | 1 274 | 14,4 % | 1,8 |
| Bouches-du-Rhône (13) | 369 | 4,2 % | 1,2 |
| Alpes-Maritimes (06) | 310 | 3,5 % | 1,4 |
| Rhône (69) | 290 | 3,3 % | 1,1 |
| Nord (59) | 232 | 2,6 % | 0,9 |
| Corse-du-Sud (2A) | 53 | 0,6 % | 1,7 |
| Haute-Corse (2B) | 48 | 0,5 % | 1,5 |
Forme juridique : la photo SIRENE
Le métier se pratique surtout en société (73 %) : SAS et SASU pour 28 %, SARL et EURL pour 45 %. Pour le dirigeant, tout se joue alors sur son régime social (et le patron, qui le couvre ?).
En pratique : vous indiquez votre activité et votre effectif, un partenaire spécialisé en complémentaire santé collective vous rappelle et vous propose un contrat conforme à votre branche.
Le service est gratuit et sans engagement : nous mettons en relation, le partenaire spécialisé conseille et chiffre.
Une minute suffit pour demander un devis de mutuelle pour une bijouterie, gratuit et sans engagement.
Les questions qui reviennent pour une bijouterie
Quelle est la convention collective de référence pour une bijouterie ?
Dans la majorité des cas, la convention Commerce de détail de l'horlogerie-bijouterie (IDCC 1487). Elle dépend de l'activité principale réelle de l'entreprise, et son intitulé figure sur les bulletins de paie.
La branche m'impose-t-elle un organisme précis ?
Non : elle impose un socle de garanties et un financement minimum. Votre contrat doit respecter ce socle, mais l'organisme qui le porte reste à votre choix.
Mutuelle pour une bijouterie : combien ça coûte ?
Le repère DREES donne 74 € par mois et par personne couverte pour un contrat collectif (2023), dont au moins 50 % à la charge de l'employeur. Une équipe de cinq représente environ 185 € par mois pour l'entreprise. Le chiffre exact ne sort que d'un devis.
Un seul salarié, et déjà une mutuelle ?
Oui. Dès qu'un employeur du secteur privé a un salarié, il lui doit une complémentaire santé collective, et la taille de l'entreprise n'y change rien.
Un salarié qui part garde-t-il la mutuelle ?
S'il a droit au chômage et n'a pas été licencié pour faute lourde, il conserve sa couverture gratuitement pendant 12 mois au maximum : c'est la portabilité, à mentionner sur le certificat de travail.
Un CDD de deux mois entre-t-il dans la mutuelle ?
Par principe, oui. Pour une couverture qui durerait moins de trois mois, le salarié peut demander une dispense et percevoir un versement santé, s'il justifie d'un contrat responsable.
Qui fait le devis : ce site ou un assureur ?
C'est un partenaire spécialisé en complémentaire santé collective qui le prépare. Le rôle du site s'arrête à l'information et à l'envoi de votre demande ; il n'est pas assureur, pas davantage intermédiaire.